
L'affaire Thélyson Orélien, avec son livre C'était ça ou mourir, publié aux Editions du Boréal, puis chez Grasset, défraie la chronique. Cet écrivain canado-haïtien avait tout pour plaire: une histoire originale, un style qui semblait totalement nouveau, une lecture aisée et bientôt un immense succès populaire. Un candidat parfait pour le prix Nobel...
Hélas, il est aujourd'hui reconnu par son éditeur, tant Français que Canadien, que le livre a été écrit et imaginé par l'IA. Il ne s'agit pas de l'IA utilisée comme un outil, tel un porte-plume ou une machine à écrire. Ou encore un correcteur d'orthographe sur un traitement de texte. Non, l'IA a écrit le livre, pas l'homme.
L'IA "littéraire" est en fait un immense plagiat, sans la moindre originalité, donc sans aucune créativité. C'est au bout du compte une prodigieuse répétition du pareil au même, avec comme seul critère le plaisir masturbatoire du lecteur et l'assassinat de l'auteur. Pourquoi pas une littérature sans écrivain, pour le plaisir du grand public? Mais dans ce cas, il faudrait que les vrais livres, écrits par de vrais écrivains, soient garantis, par exemple avec ce logo, qui commence déjà à apparaître sur certaines couvertures:



J'étais l'invité d'Anne Brassié sur TV Libertés, dans son excellente émission "Perles de Culture" à propos de mon dernier livre contre l'Intelligence Artificielle.
Il fallait un QR Code cette année pour "voir et complimenter l'armée française" le 14 juillet. La décision de la Préfecture de Police, c'est à dire du Gouvernement, d'abord cassée par le tribunal administratif de Paris, a été rétablie par le Conseil d'Etat à trois heures du matin, le 14.
En France, on n'a pas de pétrole, on n'a plus d'idées, mais on a encore de la fraicheur, que l'on vend aux américains et aux pays du Golfe.