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Dans son essai Peut-on vivre sans IA ? Elle sait tout de toi, tu ne connais rien sur elle, paru aux Éditions Temporis, Pierre de La Coste répond par une critique caustique et alarmiste : l'IA est en train de dénaturer profondément les piliers fondamentaux de notre humanité et nous prive de notre liberté. [1, 2]
Son ouvrage est un réquisitoire "contre l'IA" articulé autour de deux grands axes :
1. Une dénaturation globale de la société
L'auteur affirme que l'IA générative et les algorithmes ne sont pas de simples outils de progrès, mais qu'ils falsifient de nombreuses sphères humaines. Selon lui, l'IA altère : [1]
La transmission : Elle bouleverse en profondeur l'École, la Science et la Mémoire.
La création et le quotidien : Elle dénature l'Art, l'Information, la Cité et le Monde du Travail.
Les structures vitales : Elle prend un contrôle dangereux sur la Médecine, la Justice (la police) et la Guerre. [1, 2, 3, 4]
2. Une menace existentielle pour l'Homo Sapiens
Le sous-titre de son livre résume sa vision d'une asymétrie de pouvoir totale : l'IA s'impose comme une « monstrueuse mémoire informatique » omnisciente. [1]
Perte de libre arbitre : L'humain est en train d'abandonner sa liberté à un déterminisme algorithmique dramatique.
Dérive transhumaniste : Il dénonce férocement les excès du transhumanisme qui cherche à fusionner l'homme et la machine.
La Singularité technologique : Il s'inquiète du moment où l'évolution technologique s'emballera de manière définitive et totalement imprévisible pour la société humaine. [1, 2, 3, 4]
En somme, pour Pierre de La Coste, continuer à accepter l'IA de manière passive revient à consentir à l'effacement progressif de la souveraineté humaine.
Souhaitez-vous approfondir sa vision sur un domaine particulier de son livre, comme l'éducation ou la médecine ?
J'étais l'invité d'Anne Brassié sur TV Libertés, dans son excellente émission "Perles de Culture" à propos de mon dernier livre contre l'Intelligence Artificielle.
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Il fallait un QR Code cette année pour "voir et complimenter l'armée française" le 14 juillet. La décision de la Préfecture de Police, c'est à dire du Gouvernement, d'abord cassée par le tribunal administratif de Paris, a été rétablie par le Conseil d'Etat à trois heures du matin, le 14.
La raison de cette décision ubuesque? La présence d'une cohorte de personnalités politiques étrangères, venues rendre hommage, non pas à notre armée, mais à Macron, pour son dernier 14 juillet. Macron le matamore, le chef de guerre en peau de lapin, qui n'a jamais porté l'uniforme, contrairement à Chirac bien sûr, et même à Hollande, officier de réserve. Macron, c'est le chef des armées artificiel, qui joue à la guerre comme un comédien. C'est un Président artificiel. Cette décision arrogante des QR Codes a au moins eu le mérite de provoqué quelques protestations, comme le montre cette émission de Sud radio: